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La Centrafrique : un chantier a ciel ouvert

 Un pays pauvre ?



 La Centrafrique est classée 188e sur 189 selon le rapport de la Banque Mondiale de l'année 2019. En d’autres termes, elle est l’avant dernier pays le plus pauvre au monde. Impossible a imaginé pour un pays qui regorge de richesses tant minières, forestières, hydrauliques que zoologiques. Comment peut-on imaginer cela ?  Comment cela a pu arriver ? La réponse à la dernière question est simple, la corruption !!! Cette peste a détruit tout le bon sens qui devrai conduire les enfants de ce pays à travailler honnêtement pour faire avancer ce dernier. Je ne pourrai pas dire que la totalité de la population est corrompu mais chercher des incorruptibles dans ce pays, c’est comme chercher une aiguille dans une très grande boite de foins.

Mais il y’a toujours de l’espoir et tant qu’on vit il faut continuer à avancer, c’est en tout cas ce que moi j’essaie de faire, j’avance. Cet article, je l’écris pour dire que si on essaie de changer les choses, bien sûr que cela va prendre du temps, on va y parvenir. Et pour cela je m’inspire de cette citation d’espoir « quel que soit la longueur de la nuit, le soleil apparaitra » donc il y’a de l’espoir. Il suffit de continuer à avancer en essayant de faire les choses autrement. Je sais aussi qu’on peut parler sans faire bouger le système parce que le système est bien en place depuis si longtemps qu’on a parfois oublier que ce n’est pas le bon système. Pour cela il faudrait que le peu de gens de bon sens qu’il y’ait encore dans ce pays puissent prendre les choses en mains à travers l’économie car tout reste à faire dans ce pays.

Le chômage est à son comble, les autorités publiques ne peuvent plus rien faire car les dettes publiques sont énormes et difficiles à supporter pour elles. Ces dernières ont les mains liées, chaque année des restrictions imposées par les institutions de Breton Wood viennent s’ajouter à d’autres pour remplir la coupe qui devient, au fil des temps, difficile à avaler. Vu que les autorités ne peuvent plus rien faire pour nous alors pourquoi ne fais nous pas nous même les choses ?

Si tout reste à faire dans ce pays c’est que tout le monde peut faire quelques choses. C’est pour cela que dans cet article, je vais vous parler de neuf secteurs, même s’il y’en a plus, dans lequel on peut se lancer, a diffèrent échelle économique, et réussir. Ces secteurs vont permettre à embaucher des milliers de gens et permettront ainsi de pouvoir éradiquer la pauvreté.

Nous allons parler de chaque secteur, en essayant de parler de son potentiel de croissance, son accessibilité, le niveau de la concurrence etc. ce sera juste un descriptif qui devra être développer par celui qui sera intéresser par le secteur en question. On également essayer de répondre aux questions et aux suggestions pour apporter plus de détails dans les commentaires. Alors sans plus tarder voilà ces neuf secteurs (ils ne sont pas classés par ordre d’importance) :

1.   L’agriculture

Le premier défis d’un pays pauvre est de nourrir son peuple. La Centrafrique a une superficie de 623.000 Km2 dont plus de 20.000 Km2 de terres arables soit plus de 2.000.000 d’hectares a cultivé. On peut faire pousser n’importe quoi sur n’importe quelle partie du pays. Mais quasiment aucun centimètre de tout cette richesse arable n’est cultivée.

Tous les produits de première nécessité (le riz, l’huile de palme, l’huile raffinée, le sucre, le café, le thé, l’eau minérale etc.) sont importés (même si on produit le savon ici, il y’a une grande quantité qui est toujours importé), nous dépendons complètement de l’extérieur pour nous nourrir même pour les produits de la terre facile à produire comme la tomate. C’est une honte quand je suis au bord de la route et que je vois sur les camions qui nous approvisionnent à partir du Cameroun, des caisses de tomates non transformer. Si c’était des concentrés ou autres transformés j’allais comprendre qu’on n’a pas les moyens pour faire ces transformations (même si c’est une fausse excuse) mais non ce sont des tomates fraiches, qui viennent du Cameroun. Or on sait tous que si on exploitait ne fus que 10% de cette superficie, on arrêtera d’importer la tomate (même le concentré car la transformation ne nécessite pas de gros moyens, c’est juste une question de volonté) ou même l’aliment de base qu’est le manioc qui lui vient souvent de l’autre la RDC pour sauver la capital Bangui.

J’inclus dans ce secteur l’élevage car c’est lui qui va soutenir l’agriculture proprement dite. Chaque jour on nous déverse des containeurs de produits (Poisson, poulet, viande) avariés qui parfois ont passés des mois voire des années en mer avant d’être stockés des mois dans les ports pour enfin être acheminés chez nous (comme si on ne peut pas produire tout ça chez nous). Les autorités voient ces choses, mais comme je l’ai dit plus haut, elles ne peuvent (ou ne veulent) rien faire car elles doivent nourrir leur peuple, qui ne produit rien, même si c’est avec des produits avariés. Les réserves en eau douce du pays sont énormes, on peut y produire n’importe qu’elle type de poisson d’eau douce. Nous avons la terre nécessaire à la production du maïs pour nourrir autant de porcs, de poulet, de pondeuses, de dindes, de pintades etc. qu’on veut. Bien que la mondialisation veut dire qu’on peut acheter chez les autres comme eux aussi achèteront chez nous, mais c’est pour cela qu’on doit accepter de manger des produits avariés, comme si nous ne sommes pas capables de les produire ? On a le potentiel de devenir le grenier de la sous-région, il faut juste y mettre de la volonté.

Tout reste à faire dans ce secteur, le potentiel de croissance est énorme car la population mondiale ne cesse d’augmenter et qu’il faudrait nourrir cette population. La production est quasi inexistante ; la transformation néant donc aucune concurrence et pour la demande, n’en parlons pas. Un secteur qui ne peut que s’accroitre avec le temps. C’est aussi un secteur qui ne nécessite pas de gros moyens financiers, tout le monde peut s’y mettre. Il permettra aussi d’employé des milliers de personnes qui pourront ainsi être capable de sortir de ce cycle infernal de la pauvreté dans lequel ils sont plongé depuis si longtemps.

2.   L’agro-industries

Ce secteur est la clef pour assurer une croissance durable qui peut si elle est soutenue conduire un jour ou développement. C’est le secteur qui peut soutenir et encourager la production agricole car il va permettre à ce dernier de pouvoir écouler sa production. On peut s’y mettre de manière progressive en essayant d’abord de transformer ce qui est disponible pour lui apporter plus de valeur ajoutée. Il existe des dizaines de produits qui subissent des pertes énormes durant les périodes récoltes.

Il faut noter que c’est lorsque la transformation, même a petite échelle, commencera à se fera, cela encouragera les gens à pouvoir produire. Il est vrai que pour installer une unité de production, il faudrait qu’il y’ait d’abord une production existante. Mais la mise en place d’une entreprise nécessite une stratégie et dans ces stratégies, on peut inclure l’accompagnement de la production de la matière première en ciblant, formant, fournissant les intrants aux agriculteurs pour que ces deniers puissent produire et fournir les matières premières nécessaires à la transformation.

Comme dans le secteur d’agriculture, tout reste à faire dans ce secteur et le potentiel de croissance est énormes vu le nombres de produits de premières nécessite à base agricole que le pays importe. Il faut cependant s’adapter et pouvoir intégrer correctement les contraintes auxquelles les industries feront face. Le risque est un peu élevé dans ce secteur car il nécessite un peu plus de moyens financier mais on le sait tous il y’a des gens dans notre pays qui dispose de ces moyens mais qui ne les utilisent pas comme il le faut.

Mais comme je l’ai dit il faut pouvoir s’adapter. Par exemple, les petits producteurs peuvent s’entendre pour lancer une petite unité de production qu’ils pourront accroitre avec le temps et du travail. Mais cela demande une certaine volonté. Ce secteur est libre d’accès, et comme pour l’agriculture, il n’y a aucune concurrence et ceci explique par le fait que le pays n’attire plus l’attention des investisseurs étranger car il n’y a rien (justice, sécurité), qui puissent protéger leurs investissements. Mais nous pouvons nous même prendre les choses en mains.

3.   Le logement

La population monde ne cesse de croitre. La Centrafrique n’est pas à la traine, elle participe aussi à ce mouvement. En plus la situation socio-économique du pays fait que les villages se vides de leurs jeunes qui préfèrent vivre en ville dans l’espoir de toucher un jour au gros lot plutôt que dans la brousse. Ces dix dernières années, le pays traverse une crise sécuritaire qui a tellement durée que maintenant on se demande pourquoi nous traversons cette crise. Les groupes rebelles se créer au jour le jour semant ainsi le désordre dans l’arrière-pays. Tellement les gens ont souffert qu’ils sont obligés de quitter massivement leurs villages pour le seul endroit où il y’a encore un semblant de sécurité, Bangui.

Bref, il faut loger toute ces personnes et à travers le monde on sait que le secteur de l’immobilier permet a beaucoup de personnes de passer de pauvres à millionnaire. Si cela est possible dans les pays ou la législation et les impôts font souffrir les revenus des gens alors imaginons un pays comme la nôtre ou la fiscalité est des faibles au monde. Tous les jours les gens déménagent de leurs maisons pour différentes raisons qu’on ne peut toutes citer ici. Une maison situer dans un bon quartier n’a pas le même prix qu’une maison situer dans un faubourg. Il faudrait penser à tout ça quand on veut investir dans l’immobilier.

Une maison d’une chambre où le locataire devra partager sa douche avec les voisins n’aura pas les mêmes prix qu’une autre avec sa propre douche (externe) et une cuisine (externe) où le locataire sera le seul utilisateur. Or construire une douche et une cuisine ne coute pas si chère si on l’amortit dans la durée. En plus, il faut penser à gérer la location comme une vraie entreprise, il faut avoir une vision à long terme de là où on veut être. En d’autres termes sans objectifs clair, on ne pourra pas devenir riche avec l’immobilier car on dépensera automatiquement l’argent de la location et ce sera on tournera en rond sans avancer.

C’est un secteur a fort potentialité, qui peut être gérer en même temps qu’on fait un autre travail (surtout quand on en a pas beaucoup) avec des taux de risque bas, mais la clé comme toujours c’est la vision et la volonté qu’on va y mettre.

4.   Le transport

Pour ce secteur, il suffit juste de sortir le matin pour aller travailler pour se rendre compte de son énorme potentialité. Beaucoup de gens ont peur de se lancer dans ce secteur car les chauffeurs ne sont pas sérieux, ils sont tous pareils comme on aime le dire. Mise à part cette réalité, c’est un secteur a fort potentialité. Ce billet ne va pas donner des chiffres, je l’ai écrit juste pour donner un aperçu de l’énorme potentialité que regorge ce pays si ont fait les choses biens.

Comme toute autre entreprise, il faut gérer les transports avec de la rigueur. Il n’y a pas de demi-mesure ou d’à peu près en affaire. Il faut faire les gens biens en respectant les règles. Il existe plusieurs stratégies à mettre en place pour rendre ce business rentable. Ces stratégies sont simples à mettre en place et ne nécessite pas d’énormes moyens. Exemple : tu investis dans deux taxis, tu embauches deux chauffeur titulaires que tu vas payer à la fin du mois avec un salaire de quinze mille de plus que le prix pratiqué sur le marché (stratégie 1). Les taxis sortent à 5 heures pour rentrer à 19 heures alors embauches quelqu’un que tu vas payer juste pour laver les voitures à la maison, ceci pour ne pas donner des raisons au chauffeurs de dépasser cette heure soit disant à cause du lavage (stratégie 2). Tes taxis ne sortent que six jours, le septième jour il faut faire l’entretien. Il ne faut pas laisser les chauffeurs amener les voitures chez des mécaniciens pour les entretiens, trouves un mécanicien pour qui va passer le jour de l’entretien pour le faire (stratégie 3). Quand vos employés savent qu’il y’a du sérieux, qu’ils peuvent perdre leurs emplois en cas de négligence, ils vont faire les choses en respectant les règles. Il y’a encore plein d’autres stratégies à mettre en place qui je le répète ne nécessite pas beaucoup de moyens mais peuvent nous faire gagner dans ce secteur.

L’une des plus grandes erreurs des gens qui s’engagent dans le secteur du transport est l’acquisition de leur véhicule. Comment peux-tu imaginer faire une bonne affaire en achetant une voiture que quelqu’un à utiliser pendant plus de 2 ans ? cette voiture à passer des années en Europe, elle a des milliers de kilomètres au compteur, les segments ont été refaites, les pistons sont foirés, l’injecteur est quasi mort, il n’y a plus d’amortisseurs, etc. Je ne connais pas trop les voitures mais je sais que le plus souvent acheter une voiture qui a déjà été utiliser pour faire du commerce ne peut que ruiner l’acheteur. Il faut faire très attention et bien se renseigner avant de se lancer dans ce secteur. Il faut faire l’effort de connaitre un peu les voitures (je ne dis pas qu’il faut devenir mécanicien, il faut juste savoir le minimum sur le fonctionnement de la voiture), il ne faut surtout pas hésiter à demander conseil aux gens qui connaissent les voitures de commerces (Il y’a des gens qui ont fait fortune dans ce business).

5.   La restauration

Plus les gens travaillent, moins ils ont le temps de faire leurs propres cuisines. Les pauses ne durent pas plus d’une heure, on ne peut quitter son travail avant l’heure de la pause (même deux minutes avant) mais quand on y revient en retard (même de deux minutes), on passe pour quelqu’un qui ne respecte pas les règles. Ce qui fait que beaucoup de gens ont du mal à sortir pour aller manger car quand tu arrives dans le restaurant, le temps qu’on va prendre pour préparer ta nourriture, ta pause s’est déjà épuiser depuis de longtemps. Les restaurant qui peuvent respecter l’heure sont si chère qu’on réfléchit par deux fois avant de d’y acheter quelques choses.

Un secteur a fort potentialité si on fait les choses de manière professionnelle en essayant d’exploiter les nouvelles manières que les gens utilisent dans le monde. Ce qui à marcher chez les autres, peut marcher chez nous, il suffit seulement de les adapter. Tout le monde a faim, tout le monde veut manger mais il y’a trop d’obstacles qui séparent tous ces gens de leurs objectifs (la nourriture). Soit c’est le restaurant qui est salle, soit le menu n’est pas diversifier, soit le restaurant est trop loin, soit c’est trop cher, soit les serveuses sont trop insolentes, etc. Si on trouve les moyens de réduire, voire d’éliminer tous ces obstacles qui se trouvent entre le client et son restaurant, je pense qu’il n’y a pas une seule raison pour que vous ne réussissiez pas.

Il faut se professionnaliser et avoir une vision différente de ce qui se fait actuellement. Se professionnaliser ne veut pas dire dépenser des millions en stratégies, en marketing ou autres, c’est juste avoir une vision et une manière de faire la chose beaucoup plus sérieuse, en ayant à l’esprit que c’est ce business qui nous nourrit et qui nourrit nos employés. C’est juste un état d’esprit qu’il faut changer. La restauration est un secteur large ou toute les branche sont encore libre d’accès car la concurrence se trouve être toujours faibles alors il faut juste prendre le temps de faire les choses biens, et d’y mettre de la volonté.

6.   L’éducation

Le système éducatif de ce pays s’est effronté depuis des années, rien ne marche. On ne fait que colmaté les brèches en faisant semblant que le bateau flotte encore, hélas c’est juste le pont qui est encore visible, tout le reste du bâtiment est engloutit sous l’eau. On sait tous que sans un système éducatif fort on ne peut prétendre au développement car ce dernier prend en compte le niveau d’éducation des gens dans ses calculs. La peste qui tue ce pays à ronger tout le système, de la maternelle à l’université rien ne fonctionne. Heureusement qu’il y’a des établissements privés qui s’ouvrent par ci et par là pour soutenir ce système en panne. Mais là plus part de ces institutions privées ne sont pas sérieuses, soit ce sont les professeurs qui sont corrompus, soit c’est l’institutions qui favorise la baisse de niveau en faisant admettre même ceux qui ne valent rien.

Bref ce secteur représente l’avenir de l’humanité, car il va permettre de former la relève de demain, ce sont ces enfants qui continueront notre combat. Il faut cependant revoir les programmes et mettre du sérieux dans ce que l’on veut faire. Je pense que l’anglais devra normalement devenir obligatoire à l’école (mais là c’est une autre histoire). Il y’a tout à faire dans ce secteur. De la formation classique (école, collège, lycée, université), aux formations professionnelles, en passant par les formations techniques ou les formations continues ; tout reste à faire. Et investir dans ce secteur c’est apporter sa pierre à l’édification d’un monde meilleur. « Par faute de connaissance mon peuple périt »

Une fois de plus il faut faire les choses différemment et de manière professionnelle. C’est un secteur à prendre très au sérieux car on éduque des gens pour les rendre meilleurs. Il faut respecter les règles, s’entourer de bonnes personnes et de personnes expérimentées et se fixer de grande objectifs qu’on peut toujours diviser en de sous-objectifs réalisable en plusieurs années. Il faut savoir où on veut aller pour ne pas être surpris par le succès.

7.   La santé

Comme pour l’éducation, le système sanitaire de notre pays est à terre. Et ça tout le monde le sait, le peu de chose qui marche encore, c’est grâce à l’appui de certaines ONG internationale que de temps à autres prennent en charge une unité de soins ou une pharmacie. Les gens préfèrent se soigner dans des cliniques privées qui ne sont pas pour autant sûres et bien équipées. Les médicaments coutent chers et pour les avoirs il faut se déplacer sur des kilomètres.

Les médecins ne sont pas tous des entrepreneurs, ce qui signifie que même un profane de la médecine peut s’y lancer et employer des professionnelles pour faire le travail technique. C’est un secteur a fort potentialités car les gens doivent toujours se soigner et que tant que le monde sera monde, ce besoin restera.

Attention c’est un grand secteur et le taux d’accessibilité est faible car il traite de la vie humaine et on ne joue pas avec cette dernière. Il faut donc s’assurer d’être en règle avec les autorités et avoir le matériel et le personnel nécessaire à faire tourner l’entreprise. Ce secteur nécessite des moyens un peu énormes pour faire le choses biens mais cela vaut le coup car il y’aura toujours le retour sur investissement.

8.   La distribution

La quasi-totalité des véhicules qui approvisionnent le pays en marchandises sont étrangères. Une vérité cruciale, qui peut servir car ce secteur est encore libre d’accès. La distribution englobe aussi le commerce en gros ou en détails. Mais je ne vais pas trop m’attarder sur ce point car le marcher, même s’il est libre est archi-dominé par les étrangers (Libanais, pakistanais, Indiens etc.), on ne vend rien chez nous. Mais heureusement il y’a des centrafricain qui commence à ouvrir de grosses boutiques un peu partout dans le pays. Si cette dynamique est maintenue, la tendance (domination du marcher par les étrangers) pourra être renverser.

Ici, je veux parler de la distribution de ce qui est produit chez nous. Quand on commencera à avoir de produits « Made in CAR », il faudrait aussi penser à les faire parvenir aux clients (consommateurs finaux ou détaillants). Les entreprises de fabrication/transformation auront besoin d’un réseau de distribution pour écouler leurs productions et ce marché est vide actuellement. Il faudrait aussi approvisionner ses entreprises en matières premières pour la fabrication des produits, là aussi il faut quelqu’un pour prendre ces matières chez le producteur pour les livrées à l’entreprise.

En plus c’est un secteur qu’on peut facilement combiner le secteur du transport, ou même de l’agro-industries. Il nécessite des moyens un peu conséquent mais si en plus on arrive à le combiner alors il devient très souple et sera d’une importance capitale pour l’autre secteur. Il faut juste penser autrement et faire les choses biens. Se conformer à la législation en vigueur et s’entourer de techniciens permet d’augmenter ses chances de réussite dans ce secteur qui est d’une importance capitale pour beaucoup de secteurs.

9.   L’hôtellerie

Le dernier secteur dont je veux parler est l’hôtellerie. On aura bien pu le combiner avec le secteur de l’immobilier mais ça serai le reluire à un seul secteur. En effet l’hôtellerie est vaste et comprend plusieurs secteurs comme le divertissements (bar, piscine, casino, etc.), la restauration (restaurant, pâtisserie, etc.), l’immobilier (chambre, appartement, salles de conférence etc.), les services (massages, soins, etc.). L’hôtellerie est un bloc qui une fois mise en place peut rapporter énormément.

Le secteur est encore en pleine évolution et le marché n’est pas saturé car sa vitesse de croisière n’est pas encore atteinte. On peut y faire son trou, mais il faut avoir sa propre stratégie. On ne peut pas fournir tous les services mais on peut y arriver avec le temps en faisant les choses de la bonne manière. Il y’a plein de moyens pour s’ouvrir à d’autres secteurs à travers ce secteur, c’est pourquoi je pense que c’est le secteur qui peut avoir le plus fort taux de rentabilité même s’il faut beaucoup d’investissement.

On peut aussi s’y lancer avec des moyens limiter et s’agrandir avec le temps. Le parfait exemple est une auberge disposant de son propre bar. Quand la paix reviendra, les gens se mettront à voyager beaucoup à travers le pays, et il faudrait leur fournir un toit juste pour un ou deux jours. On peut investir dans ce secteur dans presque toute les grandes villes du pays. Une fois de plus il faudrait la aussi faire les choses dans les règles de l’art. et comme pour tous les autres secteurs, il faut toujours se dire que si on veut faire des affaires, il faut devenir professionnelles. Et comme je l’ai dit plus haut, le professionnalisme est juste un état d’esprit à adopter et ça tout le monde peut le faire. Tout ce qu’il faut (en plus des moyens financiers), c’est de la volonté.

Conclusion

 Voilà en quelques lignes, les secteurs d’activités dans lesquels on peut se lancer en Centrafrique et réussir. Beaucoup de choses déterminent la réussite et il faudrait se battre pour s’en sortir et atteindre ce but ultime qu’est la réussite. Rien n’est facile dans la vie. Tout reste à faire dans ce pays, tous les secteurs d’activités libéralisés sont toujours libres d’accès sur le plan concurrentiel. Mais il faudrait sans doute respecter certaines règles si on veut réussir dans les affaires. Des règles parfois simples à mettre en œuvre mais qu’il faudrait avant tout accepter et y adhérer. Si j’ai un conseil à donner c’est celle-ci « l’argent de l’entreprise n’est pas la vôtre même si c’est vous qui l’avez investi au début. Considérer vous toujours comme simple employé de votre entreprise et gérer là comme si vous devrez rendre compte à quelqu’un. Soyez honnête envers vous-même, si vous ne savez pas un truc, alors demandez le. Si vous n’avez pas une compétence alors faites en sorte qu’un de vos collaborateurs puissent l’avoir. Ce n’est que comme ça qu’on gagne dans la vie. »

#Ensembleoniraplusloin

#YesWeCan

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